
Charles et margaux
2007
250×150 cm
acrylique et huile sur toile
La fiancée du vampire
2012
80×80×220 cm
Techniques mixtes
Sous forme d’une cabine dans laquelle on ne peut pénétrer. Une fenêtre permet de voir qu’à l’intérieur les surfaces sont peintes en noir mat et qu’une lumière néon verte vient éclairer la pénombre. Sur la porte en face du cadre de la fenêtre est accroché un miroir. Toutes les deux minutes un dispositif envoie de la fumée dans la cabine, notre reflet dans le miroir disparait. Une ventilation évacue peu à peu la fumée.
La disparition d’Arthure Cravan
2015
56,5×37×19 cm
acrylique et huile sur bois
Plinthe
2008
170×240×7 cm
acrylique sur toile, glycérophtalique sur bois
Triptyque
1999
130×180 cm (chaque panneau)
huile sur toile teintée
François ou la porte des étoiles
2013
env. 70×150×60 cm
techniques mixtes
Une cabane-sixtine, construite pour abriter un cierge, élément de la liturgie catholique. Lorsque ce cierge a fini de se consumer, une mèche vient allumer une fusée-pétard. Elle prend son envol et éclate à quelques mètres du sol. Performance déceptive entre le temps salutaire du cierge et l’absurde de l’évènement pétard.
Marina
2009
122×89 cm
acrylique et huile sur toile
Echo et Narcisse
2013
dimentions variables, miroir 50×50 cm, bloc de sucre 70 cm3
techniques mixtes
Un bloc de sucre sculpté évoque un rocher. Avec l’érosion produite par les conditions climatiques la corde qui l’entoure se détend et vient libérer le poids relié à celle-ci, brisant ainsi un miroir posé sous le poids. Dans ce cycle le mythe s’accomplit. Sur ce poids on visualise en toile de fond un portrait numérique d’Albrecht Durer, père fondateur de l’auto-portrait comme genre pictural.
