
La fiancée du vampire
2012
80×80×220 cm
Techniques mixtes
Sous forme d’une cabine dans laquelle on ne peut pénétrer. Une fenêtre permet de voir qu’à l’intérieur les surfaces sont peintes en noir mat et qu’une lumière néon verte vient éclairer la pénombre. Sur la porte en face du cadre de la fenêtre est accroché un miroir. Toutes les deux minutes un dispositif envoie de la fumée dans la cabine, notre reflet dans le miroir disparait. Une ventilation évacue peu à peu la fumée.
La caisse
2003
40×42 cm
acrylique et mine de plomb sur toile
Capillaire
2005
180×239 cm
résine, acrylique et huile sur toile
Les nuits
2015
40×40 cm
acrylique et huile sur toile
Vanitas vanitatum, et omnia vanitas ou vanité des vanités tout est vanité
2013
80×100×9 cm
acrylique et huile sur bois
Le saltimbanque
2014
30×43×15 cm
acrylique et hule sur bois, aimant, fil, mécanisme
Daesh
2015
40×40 cm
acrylique et huile sur toile
Echo et Narcisse
2013
dimentions variables, miroir 50×50 cm, bloc de sucre 70 cm3
techniques mixtes
Un bloc de sucre sculpté évoque un rocher. Avec l’érosion produite par les conditions climatiques la corde qui l’entoure se détend et vient libérer le poids relié à celle-ci, brisant ainsi un miroir posé sous le poids. Dans ce cycle le mythe s’accomplit. Sur ce poids on visualise en toile de fond un portrait numérique d’Albrecht Durer, père fondateur de l’auto-portrait comme genre pictural.
